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Les liens corps esprit

Que sait-on aujourd’hui des liens entre nos pensées, nos émotions et ce qui se passe dans notre corps ? Beaucoup plus qu’il y a dix ans !

De nombreuses études scientifiques ont maintenant confirmé que ces liens existaient et intervenaient dans de multiples problèmes de santé.

Cela ne veut pas dire qu’une maladie ou un problème de santé soit psychosomatique ou uniquement « dans la tête », mais au contraire que les mécanismes physiologiques qui se produisent dans notre corps sont influencés par nos pensées et nos émotions.

Pour assister à l’une de mes conférences sur ce sujet, vous pouvez cliquez sur l’une des videos qui se trouvent sur la droite. Ce sont les 4 parties de la conférence « Quand l’esprit prend soin du corps » que j’ai donnée dans le cadre des Rencontres Perspectives.

Pour en lire un résumé, continuez votre lecture sous les photos des conférences.

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Les liens entre l’esprit et le corps

La question des liens entre l’esprit et le corps a traversé de tous temps l’histoire de la médecine. Ce n’est pourtant que récemment que les mécanismes de la médecine corps esprit ont commencé à être mieux compris. Ces mécanismes sont depuis quelques dizaines d’années au centre de très nombreux travaux de recherche. Il n’est désormais plus possible de l’ignorer, le corps et l’esprit sont indissociables ; on ne peut dorénavant plus concevoir la santé physique sans prendre en compte le mental, l’esprit, les pensées et les émotions.

L’impact des émotions sur le corps

Comment définir les émotions ? Les émotions sont des états affectifs mis en branle par une évaluation automatique de nos besoins. Elles impliquent des ajustements comportementaux, physiologiques, cognitifs, et expérientiels liés à la situation. Elles préparent l’organisme à agir de façon efficace et adaptive dans un contexte donné.

Afin de faciliter leur étude, les émotions sont schématiquement divisées en émotions négatives et positives, ou encore agréables et désagréables.

Les émotions négatives ou désagréables

Les émotions négatives telles que la tristesse et la colère ont des effets qui ont été bien étudiés. Elles sont associées à des pathologies telles que maladies cardiovasculaires, diabète, asthme et certains types de cancer. Elles sont également plus fréquemment présentes en cas de douleurs chroniques.

L’effet de la colère a en effet été identifié comme toxique sur le plan physiologique. Elle augmente la probabilité d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébraux. Une étude australienne a récemment montré qu’une colère intense multipliait par 8 la probabilité de faire un infarctus du myocarde.

Ces variables, l’hostilité, la colère , mais aussi le manque de soutien social , contribuent à la fois au risque de développer une pathologie cardiovasculaire ainsi, qu’une fois que la maladie existe, à l’évolution et au pronostic de ces pathologies.

Une étude de neuroimagerie sur un petit échantillon de sujets a par exemple pu montrer que les individus ayant une réactivité de l’amygdale plus importante en présence de signaux sociaux menaçants (visages aux expressions de colère et de peur) avaient des niveaux plus élevés d’athérosclérose, un remaniement et rétrecissement de la paroi des artères qui a pour conséquences les maladies cardiovasculaires.

Les émotions positives ou agréables

L’étude de l’impact des émotions sur la santé progresse à pas de géant. Pendant de nombreuses années les chercheurs se sont intéressés aux effets des émotions négatives, plus faciles à objectiver et à mesurer, sur la santé physique. Depuis une vingtaine d’années enfin,  c’est l’impact des émotions positives qui est au centre des travaux de recherche.

C’est dans un monastère américain qu’a commencé officiellement l’étude de l’impact des émotions positives sur la santé. Alors qu’elle débutait comme une étude sur la maladie d’Alzheimer, la « Nun Study » a exhumé les textes écrits par des nonnes d’âge mur à leur entrée dans le monastère. Les textes rédigés des dizaines d’années plus tôt ont été soigneusement analysés. A la grande surprise des chercheurs, les sœurs ayant utilisé davantage de termes associés à des émotions positives possédaient une longévité plus importante, allant parfois jusqu’à dix ans de vie supplémentaires. A la suite de cette étude, de nombreuses équipes de recherche se sont lancées sur ce même terrain. Quels pouvait être le lien entre des émotions telles que joie, vitalité, curiosité, gratitude et le fait de vivre plus longtemps ? Depuis la fin des années 90, de très nombreuses études ont tenté de répondre à cette question. Il est clair dorénavant que les émotions positives sont liées à de nombreux bénéfices sur le plan de la santé physique : résistance plus élevée face aux infections, probabilité diminuée d’accidents cardiovasculaires et vasculaires cérébraux, et comme on vient de le voir, longévité prolongée.

Deux expériences pour comprendre l’effet des émotions positives sur le corps

Deux expériences réalisées en laboratoire peuvent nous permettre de mieux comprendre l’effet des émotions positives sur le corps.

A l’université de Carnegie Mellon, le laboratoire du psychologue Sheldon Cohen  tente depuis plusieurs décennies de comprendre les liens existant entre variables psychologique et santé physique.

Sheldon Cohen et son équipe ont réalisé plusieurs études expérimentales qui ont permis notamment de mieux saisir les liens entre les émotions positives et le système immunitaire. Pour cela, les chercheurs ont mis en contact des étudiants avec des virus relativement inoffensifs (virus de la grippe et du rhume) mais entrainant néanmoins des symptômes qui peuvent être identifiés et quantifiés. Pendant plusieurs semaines, les participants à ces études ont pris note de leur état émotionnel en mesurant leurs émotions positives (heureux, content, énergique, détendu) ainsi que négatives (déprimé, anxieux, hostile,). Ils ont ensuite été invités à se rendre au laboratoire de psychologie où ils ont été mis en contact avec un virus contenu dans des gouttes nasales. Ils ont ensuite été surveillés de près afin de déceler s’ils développaient les symptômes de la grippe. Il s’est avéré que les participants qui avaient ressenti le plus d’émotions positives dans les jours qui précédaient la mise en contact avec le virus étaient ceux qui tombaient le moins malade. Le nombre d’émotions négatives lui n’avait aucune influence. Les émotions positives étaient donc liées à une plus grande résistance de l’organisme par rapport au virus.

C’est dans le laboratoire de Barbara Fredrickson qu’a été réalisé une deuxième expérience qui elle aussi a permis d’aller de l’avant dans la compréhension des mécanismes de la médecine corps esprit. L’équipe de Barbara Fredrickson a recruté des participants qui ont été mis dans un premier temps en situation de stress. Il leur était annoncé qu’ils allaient devoir préparer puis présenter un exposé devant un jury composé de quelques personnes, une tâche standard dans les travaux de recherche centrés sur le stress. Dans le même temps leur tension artérielle et leur fréquence cardiaque étaient mesurées en continu, permettant de constater qu’effectivement, les réactions physiologiques de stress se manifestaient et que les deux paramètres étaient augmentés de façon caractéristique. Les participants étaient ensuite divisés en quatre groupes. Alors que les variables physiologiques étaient toujours surveillées, chaque groupe devait visionner un clip de quelques minutes, quatre clips avaient été choisis au préalable pour leur tonalité émotionnelle distincte: joie, contentement, neutralité, tristesse.

Des différences importantes entre les 4 groupes ont émergées après qu’ils aient vu les clips. Le temps mis par chacun des groupes pour revenir à l’état d’équilibre sur le plan physiologique (tension artérielle et fréquence cardiaque normale) était différent en fonction du type de clip que les participants avaient visionné. C’est dans le groupe qui avait regardé le clip de tonalité émotionnelle triste que les paramètres cardiovasculaires ont mis le plus de temps à revenir à leur état de base. Dans les groupes ayant regardé les clips joyeux ou paisible la tension artérielle et la fréquence cardiaque ont été les plus rapides à retourner à la normale. Le groupe du clip neutre se trouvait entre les deux extrêmes.

Cette expérience passionnante montre bien de quelle façon les répercussions émotionnelles peuvent avoir une influence directe sur la physiologie et notamment sur la santé du cœur.

On comprend donc de mieux en mieux les mécanismes qui lient l’esprit et le corps. Dans les autres pages de ce blog, vous trouverez des informations sur la place des mécanismes du stress sur la santé, et sur l’impact des relations avec les autres sur notre corps.

Lexique corps esprit

Autocompassion : capacité de se réconforter, de s’apaiser et de se motiver par des encouragements, lorsque nous souffrons, échouons ou nous sentons inadéquats. Elle s’apprend en partie en se connectant à notre compassion innée pour les autres, et aide ainsi à approfondir notre compassion pour les autres.

Biais de négativité : caractéristique du mental qui est conçu pour détecter et percevoir rapidement tout ce qui peut être le signe d’un danger ou d’une menace. De fait, nous sommes spontanément plus enclins à percevoir ce qui ne va pas, plutôt que ce qui va bien.

Bonheur eudémonique : Une des deux formes de bonheur qui repose sur l’épanouissement et le sens.

Bonheur hédonique : une des deux grands types de bonheur qui repose sur le plaisir.

Épigénétique : science qui étudie la façon dont nos gènes sont modulés.

Esprit : contrairement à la connotation ésotérique que ce terme peut avoir en français, c’est en fait la traduction de l’anglais mind qui signifie simplement ce qui permet d’être conscient du monde et de ses expériences, de penser et de ressentir.

Inflammation : si l’inflammation aiguë est la réponse naturelle et généralement utile de l’organisme à une blessure, à une infection ou à d’autres problèmes de santé, une inflammation persistante et de faible intensité est associée à de nombreux problèmes de santé chroniques.

Médecine corps-esprit : Le terme « médecine corps-esprit » fait référence aux pratiques telles que celles développées dans ce livre, qui reposent sur un large corpus de recherche attestant du fait que le mental ou l’esprit et le corps peuvent s’influencer positivement l’un l’autre dans la recherche de la santé et du bien-être. D’autres termes qui recoupent le même concept : médecine comportementale, psychologie de la santé, médecine psychosomatique, psycho-neuro-immunologie mettent l’accent sur les différentes facettes des liens corps-esprit.

Métacognition : processus mental lié aux pensées que l’on a sur ses propres pensées.

Mindset de stress ou état d’esprit de stress : vision que nous avons du stress.

Mitochondries : présentes par centaines dans chaque cellule du corps, elles fournissent l’énergie nécessaire à la plupart des fonctions cellulaires et génèrent des signaux qui influencent la réponse physiologique de la cellule aux facteurs de stress.

Pensées facilitantes ou rationnelles : pensées qui aident à avancer, résoudre des problèmes, trouver des solutions.

Pensées limitantes ou négatives et automatiques : pensées nombreuses et pesantes qui entraînent dans une spirale négative, elles limitent les avancées et les élans et donne une vision biaisée de la réalité à laquelle nous croyons.

Réaction de stress : Réaction corporelle et mentale puissante activée lorsqu’un danger est perçu.

Réponse de relaxation : État physiologique symétriquement opposé à celui du stress, découvert par le cardiologue américain Herbert Benson, lors duquel le rythme respiratoire et la consommation d’énergie diminuent.

Repos profond : un état réparateur appelé « repos profond » ou deep rest en anglais, facilité par les signaux de sécurité, au cours duquel les ressources énergétiques s’orientent vers l’optimisation du fonctionnement cellulaire et s’éloignent d’un état de menace et d’excitation exigeant de l’énergie.

Stresseur : une source de stress, ce qui nous stresse.

Stress positif : forme de stress qui caractérise les moments d’adaptation. Il nous aide à répondre de manière créative à de nouveaux défis.

Système nerveux autonome : partie du système nerveux qui régule automatiquement notre rythme cardiaque, notre pression artérielle, notre respiration et notre digestion. Il est subdivisé en deux grandes composantes : le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique.

Système nerveux parasympathique : système responsable de la décélération de la réponse de stress et de la récupération, une fois que le défi ou la menace sont passés. Contrairement au système sympathique qui s’active automatiquement, celui-ci est plus difficile à actionner et demande donc souvent une action volontaire et délibérée.

Système nerveux sympathique : impliqué dans la réaction de stress, ce système automatique permet l’accélération en urgence pour répondre à un défi ou une menace.

Télomère : les télomères sont les extrémités des chromosomes, ils servent à protéger les chromosomes et participent à l’intégrité du patrimoine génétique. On les compare souvent aux embouts de plastique qui recouvrent et protègent de l’effilochage l’extrémité des lacets. Ils ne codent pas pour une information génétique précise mais interviennent dans la stabilité du chromosome et dans les processus de vieillissement cellulaire.

Trigger : type de situation qui déclenche la réaction de stress de manière automatique.

Variabilité de la fréquence cardiaque : se traduit par une légère fluctuation de l’intervalle de temps entre les battements du cœur. Les oscillations d’un cœur sain sont en constante évolution, ce qui permet au système cardio-vasculaire de s’adapter rapidement à des défis physiques et psychologiques soudains. Une variabilité de la fréquence cardiaque diminuée peut être associée à des troubles cardiaques et des problèmes de santé mentale tels que l’anxiété et la dépression.

Zone bleue : mode dans lequel nous nous adonnons à une activité qui nous redonne de l’énergie, car elle nous occupe et nous intéresse.

Zone rouge : mode dans lequel s’active la réaction de stress face à un trigger.

Zone verte : mode de récupération dans laquelle s’active le système parasympathique qui permet de rétablir un calme mental et corporel en interrompant la réaction de stress. 

Pour mieux comprendre: un lexique

Autocompassion : capacité de se réconforter, de s’apaiser et de se motiver par des encouragements, lorsque nous souffrons, échouons ou nous sentons inadéquats. Elle s’apprend en partie en se connectant à notre compassion innée pour les autres, et aide ainsi à approfondir notre compassion pour les autres.

Biais de négativité : caractéristique du mental qui est conçu pour détecter et percevoir rapidement tout ce qui peut être le signe d’un danger ou d’une menace. De fait, nous sommes spontanément plus enclins à percevoir ce qui ne va pas, plutôt que ce qui va bien.

Bonheur eudémonique : Une des deux formes de bonheur qui repose sur l’épanouissement et le sens.

Bonheur hédonique : une des deux grands types de bonheur qui repose sur le plaisir.

Épigénétique : science qui étudie la façon dont nos gènes sont modulés.

Esprit : contrairement à la connotation ésotérique que ce terme peut avoir en français, c’est en fait la traduction de l’anglais mind qui signifie simplement ce qui permet d’être conscient du monde et de ses expériences, de penser et de ressentir.

Inflammation : si l’inflammation aiguë est la réponse naturelle et généralement utile de l’organisme à une blessure, à une infection ou à d’autres problèmes de santé, une inflammation persistante et de faible intensité est associée à de nombreux problèmes de santé chroniques.

Médecine corps-esprit : Le terme « médecine corps-esprit » fait référence aux pratiques telles que celles développées dans ce livre, qui reposent sur un large corpus de recherche attestant du fait que le mental ou l’esprit et le corps peuvent s’influencer positivement l’un l’autre dans la recherche de la santé et du bien-être. D’autres termes qui recoupent le même concept : médecine comportementale, psychologie de la santé, médecine psychosomatique, psycho-neuro-immunologie mettent l’accent sur les différentes facettes des liens corps-esprit.

Métacognition : processus mental lié aux pensées que l’on a sur ses propres pensées.

Mindset de stress ou état d’esprit de stress : vision que nous avons du stress.

Mitochondries : présentes par centaines dans chaque cellule du corps, elles fournissent l’énergie nécessaire à la plupart des fonctions cellulaires et génèrent des signaux qui influencent la réponse physiologique de la cellule aux facteurs de stress.

Pensées facilitantes ou rationnelles : pensées qui aident à avancer, résoudre des problèmes, trouver des solutions.

Pensées limitantes ou négatives et automatiques : pensées nombreuses et pesantes qui entraînent dans une spirale négative, elles limitent les avancées et les élans et donne une vision biaisée de la réalité à laquelle nous croyons.

Réaction de stress : Réaction corporelle et mentale puissante activée lorsqu’un danger est perçu.

Réponse de relaxation : État physiologique symétriquement opposé à celui du stress, découvert par le cardiologue américain Herbert Benson, lors duquel le rythme respiratoire et la consommation d’énergie diminuent.

Repos profond : un état réparateur appelé « repos profond » ou deep rest en anglais, facilité par les signaux de sécurité, au cours duquel les ressources énergétiques s’orientent vers l’optimisation du fonctionnement cellulaire et s’éloignent d’un état de menace et d’excitation exigeant de l’énergie.

Stresseur : une source de stress, ce qui nous stresse.

Stress positif : forme de stress qui caractérise les moments d’adaptation. Il nous aide à répondre de manière créative à de nouveaux défis.

Système nerveux autonome : partie du système nerveux qui régule automatiquement notre rythme cardiaque, notre pression artérielle, notre respiration et notre digestion. Il est subdivisé en deux grandes composantes : le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique.

Système nerveux parasympathique : système responsable de la décélération de la réponse de stress et de la récupération, une fois que le défi ou la menace sont passés. Contrairement au système sympathique qui s’active automatiquement, celui-ci est plus difficile à actionner et demande donc souvent une action volontaire et délibérée.

Système nerveux sympathique : impliqué dans la réaction de stress, ce système automatique permet l’accélération en urgence pour répondre à un défi ou une menace.

Télomère : les télomères sont les extrémités des chromosomes, ils servent à protéger les chromosomes et participent à l’intégrité du patrimoine génétique. On les compare souvent aux embouts de plastique qui recouvrent et protègent de l’effilochage l’extrémité des lacets. Ils ne codent pas pour une information génétique précise mais interviennent dans la stabilité du chromosome et dans les processus de vieillissement cellulaire.

Trigger : type de situation qui déclenche la réaction de stress de manière automatique.

Variabilité de la fréquence cardiaque : se traduit par une légère fluctuation de l’intervalle de temps entre les battements du cœur. Les oscillations d’un cœur sain sont en constante évolution, ce qui permet au système cardio-vasculaire de s’adapter rapidement à des défis physiques et psychologiques soudains. Une variabilité de la fréquence cardiaque diminuée peut être associée à des troubles cardiaques et des problèmes de santé mentale tels que l’anxiété et la dépression.

Zone bleue : mode dans lequel nous nous adonnons à une activité qui nous redonne de l’énergie, car elle nous occupe et nous intéresse.

Zone rouge : mode dans lequel s’active la réaction de stress face à un trigger.

Zone verte : mode de récupération dans laquelle s’active le système parasympathique qui permet de rétablir un calme mental et corporel en interrompant la réaction de stress. 

 

 

 

Médecine corps-esprit et stress

1ère partie de la conférence « Quand l’esprit prend soin du corps », 22 mars 2016

Emotions et soutien social

2ème partie de la conférence « Quand l’esprit prend soin du corps », 22 mars 2016

Réponse de relaxation et méditation

3ème partie de la conférence « Quand l’esprit prend soin du corps », 22 mars 2016

Questions & réponses

4ème partie de la conférence « Quand l’esprit prend soin du corps », 22 mars 2016